Les astuces beauté dangereuses sont apparues depuis l’époque de Cléopâtre jusqu’à celle de la femme actuelle. La gente féminine a toujours eu recours aux soins de beauté dans le but d’être aussi resplendissante que possible. Parmi toutes ces méthodes, mixtures et préparations cosmétiques, huit d’entre elles ont tout de même réussi à défrayer la chronique de par leur extrême nocivité.

A cet effet, découvrez plus en détail ces astuces beauté ayant marqué l’histoire, car considérées depuis comme hautement dangereuses.

 

L’arsenic et le radium

L'arsenic et le radium utilisés à l'époque contre les ridesJusqu’au début du XXe siècle, les astuces beauté dangereuses comme l’arsenic était utilisé dans toutes sortes de cosmétiques. Et pour cause, il était l’élément phare des produits destinés à entretenir la pâleur du teint des dames de bonne famille.

Ce poison toxique est cancérigène. Et pourtant, il était réputé pour ses vertus contre les cernes, les tâches de rousseur, l’acné et les rides.

Une autre substance très en vogue à cette même époque: le radium. Ce dernier était exploité dans les crèmes ou pommades pour hommes et femmes. On le trouvait sous forme de poudre, suppositoires et même dans les sous-vêtements jusqu’en milieu de siècle.

Naturellement, tout le monde ignorait en ce temps qu’une exposition prolongée avec ce composant pouvait s’avérer mortelle.

D’autres substances chimiques à notre époque, envahissent aussi nos produits cosmétiques : comment distinguer un vrai soin naturel d’un faux ? 

 

Eau cosmétique de pigeon et masque aux tranches de boeuf

Eau cosmétique de pigeon et masque aux tranches de boeufLa reine Marie-Antoinette entretenait jadis son teint au moyen d’une mixture qu’on jugerait de nos jours, dégoûtante. Cette dernière s’était faite élaboré par Jean-Louis Fargeon, son parfumeur attitré, une eau cosmétique de Pigeon pour ses soins de visage quotidiens.

Cette épouvantable composition renfermait des morceaux de pigeons évidés et mélangés à des onces de noyaux de pêches, ainsi qu’ à des blancs d’œufs. Le tout macérait durant 12 heures dans du lait frais de chèvre, exposé ensuite en plein soleil durant 3 jours.

Cette mixture était ensuite laissée 15 jours au repos dans une cave. Elle finissait par être filtrée dans le but d’obtenir une lotion. Soit une réelle abomination!!!

Durant le même siècle, certaines femmes n’hésitaient pas non plus à se laver le visage avec du sang de volaille ou encore à utiliser un procédé de vapeur de sang jugé bon pour la peau. Cependant, l’honneur revient à une courtisane nommée Lola Montes. Elle s’appliquait sur le visage, de minces tranches de boeuf cru. Ce procédé faisait selon elle, office de masque antirides avec dans le même temps une action visant à donner un teint de pêche.

 

Le pain brûlé et le khôl à la sulfure de plomb

Les astuces beauté dangereuses arrivent dans les années 1950. Un grand magazine de l’époque conseillait en tant qu’alternative au khôl, la cendre de pain brûlé pour celles désirant avoir des yeux de biche. Résultat de cette initiative, un regard intense avec en prime un risque élevé d’attraper une conjonctivite!

Mais remontons à la période de l’Égypte Antique où le khôl était aussi bien utilisé par les hommes et enfants que par les femmes. Bien qu’il était réputé efficace contre les infections liées au vent ou à l’humidité, ce maquillage, composé à cette époque de galènes de plomb, elles-même mélangées à du soufre et du gras d’animaux, était la cause de vomissements, de maux de tête et de douleurs abdominales, voire d’empoisonnements au plomb.

Depuis des siècles, l’être humain est en recherche constante de beauté : découvrez l’histoire de la cosmétique.

 

Les astuces beauté dangereuses : Le goudron et l’opium

Les astuces beauté dangereuses : Le goudron et l'opiumDurant les années 1930, nombreuses étaient les marques de cosmétiques à utiliser ses substances dangereuses. Ainsi, elles fabriquaient des mascaras en y incorporant du goudron et du charbon.

C’est ainsi qu’une des clientes d’une marque très connue, devint aveugle suite à l’utilisation d’un de leurs mascaras.

Par ailleurs, en Angleterre, et plus précisément sous le règne de la reine Victoria, les sujettes de Sa Majesté prenaient soin de leur teint à l’aide de potions contenant de la poudre de radium, de l’ammoniac mais également de l’opium, autrement dit des composants très toxiques.